Critique : Mary et Max
Pour faire Mary et Max, prenez tout ce qu’il y a de moins sexy dans le cinéma : du stop motion mal animé, un récit épistolaire principalement en voix off, des gens seuls et déprimés, une image tellement sombre qu’elle passe pour du noir et blanc, une bande originale à base de piano… Et vous obtenez une œuvre jouissive et émouvante, un grand film.





